Zdnet publie un article sur la mort programmée du support de Visual Basic 6, qui provoque le mécontentement de nombreux développeurs. Microsoft veut en effet contraindre ceux-ci à utiliser VB.NET. Il rend donc payant le support et les mises à jour, jusqu'ici gratuites.
Cela est une belle démonstration d'un inconvénient majeure du logiciel propriétaire. Le logiciel propriétaire rend le client prisonnier de son choix et est à la merci du bon vouloir de l'éditeur. Si l'éditeur veut faire mourir un logiciel, les clients n'ont aucun moyen de l'en empêcher. Ils sont contraints de continuer à travailler avec la dernière version qui deviendra obsolète dans les années qui suivent, et entraînera dans sa tombe tous les documents produits ou les applications développés avec. Autre choix pour ces clients : migrer vers une alternative proposée par l'éditeur, ou s'orienter vers d'autres technologies (libres ou pas). Dans un cas comme dans l'autre, le client doit (encore) passer à la caisse et dire adieu à ses investissements passés (On appelle cela, être pris pour des vaches à lait).
Avec les logiciels libres, pas de souci. Il est toujours possible d'adapter ceux-ci, de les remettre au goût du jour, de les faire évoluer, même si l'équipe de développement d'origine décident d'arrêter. Bref, on est libre.